PØLAIRE

Préserver la mémoire d’un monde qui se transforme.

L'artiste en robe marchant au bord de la mer avec une pièce en porcelaine en avant-plan, vue en noir et blanc.

PØLAIRE est née de l’inquiétude de Manon Benoit face au dérèglement climatique et à la fragilité du vivant.

Devenir mère a rendu cette préoccupation plus profonde : quel monde laisserons-nous à nos enfants ?

Sa recherche se nourrit de photographies, de récits et d’études consacrés aux paysages et aux espèces du Grand Nord. Rivières glaciaires, sols fissurés, bœufs musqués, manchots et coraux des mers froides deviennent les points de départ de formes et de matières.

Elle ne cherche pas à représenter littéralement ces territoires, mais à en retenir des fragments, des traces et des sensations.

À travers le grès et la porcelaine, elle tente de préserver la mémoire de ce qui se transforme et pourrait disparaître.


Ne pas illustrer la disparition.

En préserver la mémoire.

Une pièce en grès partiellement recouverte de longs poils en céramique blancs et noirs.

La matière devient peau. Paysage.

Fragile. Habitée

Vase blanc avec des poils en porcelaine blancs et bruns dépassant du haut
Une main tient une coquillage , révélant des filaments et des éléments à l'intérieur, inspiré des coraux des mers froides, contre un fond blanc.
Une main tient une coquillage , révélant des filaments et des éléments à l'intérieur, inspiré des coraux des mers froides, contre un fond blanc.

Chaque pièce tient entre solidité et effondrement.

Vase en céramique blanc avec texture irrégulière sur fond gris